Reed O. Aslan ♔ You make me a believer (uc)

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Reed O. Aslan ♔ You make me a believer (uc)

Message par Reed O. Aslan le Mer 11 Juil - 4:32



Informations


Prénoms : Reed Oswald

Nom : Aslan

Âge : 27 ans

Surnom : Emprunté à un autre terroriste connu ExploSIV

Sexe : Masculin

Orientation sexuelle :(Christian) Greysexual

Origines : Turco-françaises

Team : Splendids

Physique


Un corps d'apollon sculpté des mains d'artistes - les siennes Oswald te dit. Ferveur croyant qu'il n'y a que lui pour s'entretenir, la coquetterie c'est chez lui son athlétisme non négligeable. C'est qu'il est plein d'assurance presque insolente, mais en plus de ça, il a une belle gueule. Cruel que son sourire au soleil, son teint cendré lui donne l'air d'appartenir sous la lumière - homme en cachette perpétuelle, n'est-ce pas ironique ? C'est cette peau que tu aimes, celle qui s’abîme dans le froid sans crème, celle qui te donne un prétexte de lui serrer la main pour la lui réchauffer. Tu pinces ce nez fin, une touche retroussé, puis embrasses cette mâchoire ferme sur ce visage ovale. Restes de poivre et sel d'une barbe blonde abritent cette peau rugueuse, balafrée derrière les oreilles. Tu caresses sa nuque et jusqu'à ces clavicules avec un sourire aimant, Reed te demande si tu aimes ce que tu as devant toi et tu ris - deux ans de mariage et ce sont ce genre de réflexions que ton homme te fait. Tu lui ordonnes de se raser, et il s'exécute sans discuter.

...

Une crinière de blé en bataille annonce deux iris rouges carmin, un regard qui fait des ravages - aussi meurtrier qu'il peut plaire entre deux attentions. Parlons de sa mine, en générale renfrognée, plus ou moins accentuée. Les jeunes femmes sont plus attractives avec le sourire, et lui tire la tronche comme le font le plus souvent les hommes dits "attirants". Ce n'est pas aussi recherché que c'est naturel, scepticisme et ennui trahissent son expression en bien d'autres encore. Un air intimidant l'habite, l'abrite, dans cette corpulence où bras, abdominaux et clavicules sont les plus sculptées parts de son enveloppe charnelle. Dégagent de ce corps cette odeur de déodorant pour homme puis une touche d'agrume, citron vert rappelle la limonade d'été tant attendue - une pointe de sucre l'entoure, détail bien particulier venant d'un homme de son âge entend-il dire.

Quand il s'agit du style vestimentaire, il se vêtit de ce qu'il y a de plus pratique. Écharpes, veste, débardeur, t-shirt avec ou sans quotes osées, jeans, tennis, baskets, hoodies, cardigan, chemises à motif, chaussures plus ou moins haute gamme - il y a quelque chose d'assez juvénile dans ce qu'il porte usuellement, qui lui donne l'impression de faire début de vingtaine plutôt qu'une fin. Presque jamais séparé de ce noir qui l'accompagne si bien, c'est comme une touche personnelle ((comme aussi sombre se peint son expression à l'idée de décimer une très grande quantité d'Hommes)). Un veste kaki à fourrure et un sweat-shrirt manche longue col ras noir le recouvrent en automne ou ce débardeur noir et un bermuda beige en été, ou cette chemise à carreaux rouges et noirs et manches retroussées, montre au poignet avec ces jeans déchirés sombres... Il faut le dire c'est presque de l'ordre de l'addiction, il ne s'en sépare pas, c'est une couleur passe partout après tout. Il tient à rester discret dans la manière dont il se vêtît.

Quelque vêtement qu'il puisse se permettre d'avoir en excès se matérialise en cette infinité de chemises qu'il a. La veste assortie du costard et le voilà bien habillé comme le sont les gens de son âge en entreprise. Un coat élégant aura tendance à faire ressortir ce côté adulte indéniable au vu de sa grande taille et son expression "je tire la gueule" de parisien dans le métro. Une veste ou une doudoune le fait rajeunir de trois à cinq ans, ce qui est pas mal lorsqu'il est question de s'immiscer avec des plus jeunes - ce faciès et ces accoutrements sont une petite fierté pour la facilité qu'ils lui donnent à trouver sa place où qu'il aille.

Rentre-t-il vraiment parmi les jeunes adultes de son mètre quatre vingt-trois ? C'est peu courant de trouver plus grand mais plus jeune que lui, mais les quelques joueurs de basket qu'il eut vu lors de ses footings le matin le laissent dans une confusion certaine vis à vis de leur âge réel. Le basket n'a jamais été son truc, il était plus sports extrêmes, escalade et jet ski. Ce sont ces vacances aux mers d'Espagne ou aux Vosges. C'est pendant ces trips qu'il lui arrivait le plus souvent de dévaliser les magasins, ça ou les soldes d'ailleurs, et bien plus souvent que sa femme. Toujours à la recherche d'un bon plan, les yeux rivés plein de colère sur les talons quémandés par sa fille et leur prix exorbitant.

Reed avait été élevé dans l'art de trouver les bon bails. Puis ce qu'il s'achetait était peut-être plus en quantité qu'en qualité, mais la qualité pour laquelle il faisait la guerre, c'était celle qu'il allait gagner. C'est ces fois, de sa stance droite et ces pas déterminés, doigts crispés - à se trouver dans des magasins de luxe qu'il était pris par la soudaine envie de brûler le visage des vendeurs pour oser essayer de le convaincre de dépenser autant de sous quand pour le même prix il pourrait faire tuer tant de gens pour calmer son besoin de génocide. Il négocie, dents grinçantes - mais ces chaussures de cuir, oh oui qu'elles valent la peine. Jamais ne trouvera-t-il d'honte de porter des vêtements bas de gamme, même préfère-t-il ça aux trop de caprices.
Caractère


A toi, Clay,

Je suis sidérée de voir qu'avec vos caractères à toi et Reed vous entendiez encore. S'il ne t'a pas encore jeté à la porte, c'est qu'il te faut un moyen pour te barrer et vite. Je ne l'ai jamais supporté moi, mon vrai papa était parti il a bien longtemps de cela et il ne le remplacera pas. Reed était toujours trop brute, trop médisant, trop arrogant. C'est de ces hommes qui se plaisent dans le malheur d'autrui pour peu bien que ça lui procure. Ces mots me perçaient aussi fort que son volume et qu'est ce qu'il en pousse des gueulantes... Tu sais maman me parle de lui dans ses lettres, elle me dit de revenir à la maison, que parler de moi est un sujet sensible autour de la table. Elle me parle de ces bouquins sur la psychologie que je lui ai offert y'a deux ans - elle me dit qu'il les lit toujours et qu'il les connait par cœur. Je ne pouvais pas rester, tu le sais. C'est un danger pour tous. Il se sert de ses réseaux pour étaler ces idéaux et à n'importe quel prix. Tous les jours je crains qu'il vous arrive quelque chose parce qu'il vous mêle à ses affaires.

Te souviens-tu de nos voisins d'en face ? L'appartement était petit à l'époque et nous étions sortis pour faire la connaissance avec ceux qui habitaient dans le même étage. Il avait toujours ce petit truc qui malgré son agressivité générale faisait de lui quelqu'un de charmant. C'est ce qui faisait que je voyais rien plus jeune, je voulais croire en ce qu'il disait. Lui et sa manière de le raconter si passionnée, Reed me faisait sourire. Il restait attentif puis parlait à son tour. Reed savait très bien ce que voulait entendre M.Fintz lorsqu'il lui parlait de ses problèmes d'argent. Ce fût qu'une question de temps avant que ce dernier n'arrête son travail de chauffeur de bus pour une vie plus...criminelle, disons.  Il s'est fait un nom, il sait faire ça, parler - j'ai jamais aimé cette manière qu'il avait de si facilement persuader lui si imprévisible.

Avec réflexion, peut-être vous ressemblez vous, toi et lui. J'ai l'impression que tu as hérité de son franc parlé. Non même de cette façon de se "foutre de l'univers", y'a peu de gens que vous respectiez lui et toi. Encore moins de gens à qu'il disait qu'il les aimait. Plein d'honneur, même pas capable de le dire à sa fille, il pensait peut-être l'exprimer d'une autre manière que des mots. A vrai dire ça fait tellement longtemps que je ne m'en souviens pas - tu n'étais pas là lors de la dernière dispute. Éclats de colère, insultes à tout va, il n'a jamais compris que lui parler ainsi me brisait le cœur, lui si à l'aise dans sa violence verbale - comme si j'étais sensée comprendre qu'il était un meilleur homme sous toute cette carcasse de dur. Il faut savoir mieux le montrer. Ce n'est pas en me traitant de traînée qu'il va le montrer. Je ne suis pas une traînée, Clay et ça m'insupporte t'entendre toi ou lui dire ça de maman. Il me criait dessus alors que j'étais très jeune. Me disait de me ressaisir, pensant que sa façon directe et abrasive de parler à une enfant de 9 ans pouvait lui faire comprendre qu'être une "coincée" servait à rien - peu de patience pour une gosse. Maman me disait qu'il était moins indulgent avec moi parce qu'il en attendait plus. Quand je lui dis qu'il est ignare lorsqu'il s'agit des sentiments de ceux les plus proches, elle fait mine de pas m'avoir entendue.

Je l'aimais, tu sais. Encore aujourd'hui, ma décision de quitter la maison ne s'est pas faite sans regrets. Tu me manques également beaucoup, petit frère. Je suis lâche, à t'écrire ces mots, et me souvenir des bons temps. Je ne comprenais plus Reed une fois qu'il débattait, il aimait tellement ça débattre, et tu le suivais avec cette facilité qui me fascinait. Vous êtes brillants dans un sens qui m'échappe encore aujourd'hui. Il était plein d'ambitions pour toi et moi à l'époque. Je l'ai déçu - jamais je ne serais la dirigeante qu'il espère que je sois, pas comme lui l'est. C'est pour le mieux, et je pense également qu'il ne faudrait pas que tu tardes à me rejoindre à Berlin. Je ne peux pas te laisser avec lui, et maman non plus.

J'espère te revoir de tout coeur
Ta soeur - Tara
◘◘◘

Reed lut pour la dernière fois ces mots avant que les flammes n'engloutissent la lettre de sa fille à son fils.

Ultimate Terrorist
Leader d'un mouvement politique défendant l'ochlocratie, Reed excelle dans la mise en place d'attentats, de prises d'otages et autres mises en danger de bien privés/publiques et de vies. Le nombre d'adhérant actuel à son mouvement est en croissance continue et cela bien au delà des murs de l’île. Il se fait cependant passer pour l'ultimate mad bomber, et cache son identité réelle - sous peine qu'elle soit révélée à bien trop de monde et que lui et sa famille soient en danger.
Histoire


Definition de Broken Reed :
Personne trop faible pour qu'on compte sur elle.


Le respect est mort, mec. Tu l'as très bien compris. Un 17 juillet naissent deux catastrophes - ta voix et toi. Quelques minutes dans l'existence déjà et tu clames de tous tes poumons ton droit à la vie. Faut qu'on te claque le boule de nouveau né pour que tu chiales comme une grosse victime au lieu de le faire comme un bonhomme. A peine sorti d'un vagin et tu manques déjà de mourir, tu fais tièp. T'es un bébé qui pèse. Un sumo aurait vu tes bourrelets, frère, quécho il se serait empiffré pour atteindre ton level bro. Tu veux que je te parle de ta petite mèche pas crédible de nouveau né suant et dégueulasse ? Y'avait rien qui puait autant le thon que toi, et j'ai vérifié même ta mère n'est pas aussi sale. Puis tu avais cette couleur rouge hideuse là, yeux clos parce que t'es trop fragile pour t'adapter à la lumière de la salle d'accouchement. Ton père aurait bien pris un selfie mais tu étais tellement moche faut dire.

Puis pour un gars à qui on donne comme second prénom le nom de famille du principal suspect derrière l'assassinat de Kennedy, on dira que tu respecteras autant peu le monde que ce dernier ne t'a jamais respecté les premières secondes de ton existence. Ton prénom voulait dire roseau, on t'avait imaginé plus romantique que tu ne le serait jamais. Tu n'es pas cancer sans raison, même plus tard tu feras cette étrange comparaison entre ton train de vie et la stratégie qu'adopte la tumeur pour se développer.  Tu t'en étais bien sorti, tout de même. Né d'un père turc et d'une mère française, niveau de confort de vie tu te trouvais bien. Tu aurais pu naître moche et pauvre, tu es né moche et dans une famille aisée du sud de la Belgique. Les deux prénoms, ça c'est bien un truc de riches - la villa aussi c'est un truc de riche. T'es né dans une famille de cinq enfants. Puisque t'es le dernier rien ne t'appartient vraiment. T'en a jamais rien eu à faire toi d'avoir quelque chose qui t'appartenait. T'as grandi en partageant. T'as grandi avec un sens de communautarisme fort.

Tes parents devaient oublier que t'existais, du moins lorsqu'il était question d'autre chose que tes études. Toi, fils benjamin de Yalcin Aslan et Annabelle Elisa (de) Fleurian se cherchait encore quand ses frères et sœurs avaient leur avenir tout tracé pour eux. Vincent Evan Aslan, l'aîné, et du coup l'héritier de l'entreprise d'argenterie de son père, Sera Cindy Aslan, fiancée à un fils de banquier, Terrance Adem Aslan criant devenir ingénieur en aéronautique et Prunille Ayda Aslan avec son intérêt pour la médecine. Il ne manque plus que l'avocat, plus élitiste comme famille tu meurs. C'est exactement ce qu'attendait ta famille de toi. Tu as cinq ans de différence avec Prunille, et c'est celle qui t'es le plus proche. T'as souvent été avec elle, la plus discrète d'entre vous, et puis c'était son travail de te surveiller quand les majordomes ne le faisaient pas. Tu l'as longtemps suivie, Reed. Une féminité indéniable, derrière un apparat toujours propre, toujours polie - comme un petit charme, armée de ses petites lunettes et son lot de livres sous son bras. Quand je disais que tu héritais de tout ce qui t'entourait, d'elle tu as d'abord reçu cette affection pour les bouquins. Avec Prunille tu apprenais à discerner tes propres goûts dans la littérature, un intérêt tout particulier pour les roman fantasy, vint plus tard la science-fiction. Prunille aimait faire des cadeaux maison, à coudre de ses doigts fins et ce sérieux certain, il y eu cette fois ou tu t'es blessé avec une aiguille la main en l'imitant, la cicatrice est restée des années bien après. Elle faisait des petits pains au four le matin à l'aide de la nourrice. Elle collait des posts-it absolument partout, une couleur pour chacun des membres de la maison. Les tiens étaient violets, Reed. Petites attentions : "je fais des gaufres ce soir"  ou un détail que tu aurais oublié toi et ta pauvre mémoire.

"As-tu bu ton lait, Reed ?"

C'est d'elle dont tu tiens cette habitude presque automatisme de noter tout ce dont tu étais sujet à oublier. A la maison Prunille se faisait disputer parce que ces petits papiers finissaient par s'entasser un peu partout, tu trouvais ça dommage toi parce que ces notes démontraient d'attention pour le détail qui t'inspirais. Tu as gardé la même marque de stylo qu'elle utilisait, celle à l'encre plume, ton écriture n'était pas trop dégueulasse avec. La plume, du moins, la sienne, tu l'aimais. Tu aimais comment contait ta grande sœur qui le soir te parlait de mots murmurés de ces histoire qu'elle voulait te raconter. Elle disait, tu sais, que naître aisé venait avec son petit lot de problèmes, que le monde avait cette manière si particulière de te le rappeler te pointer du toi quand ta richesse, tu ne l'avais pas forcément demandé. Il y avait ceux qui se battaient pour obtenir leur place dans la hiérarchie, à délaisser même leurs idéologies, ceux qui ont souffert pour obtenir ce qu'ils désiraient méprisent les autres qu'ils n'estiment pas capables d'avaler, prendre sur eux et plus bosser. C'était le cas de ton père, elle te disait.

Tu étais difficile avec lui, toi. Amer, sans manière tu renversais ton verre. Tu te faisais punir on te laissait dehors longtemps, avec ta peau tu finissais forcément par en souffrir - et Prunille te demandait d'être plus patient avec lui. Toi, tu ne pouvais plus l'entendre parler du bas monde comme de la plèbe quand il t'arrivait avec ta soeur de voir à quoi ressemblaient les coins de rues peu fréquentés et ces gens dans le froid gelé. Toi, tu te satisfaisais de peu. Pour toi, l'argent n'était pas si facile à obtenir qu'en demandant la permission. Pourquoi ? N'avais-tu pas ce que tu voulais ? La vérité, Reed c'est que tu as tardé avant de vraiment comprendre ce que tu souhaitais. Tu ne quémandais rien. A la place, pour le peu de somme qu'on te donnait ((parce qu'il arrivait qu'on se souvienne de toi)) tu comptais avant de dépenser. Tu scrutais attentivement les alentours avant de faire un achat pour t'assurer de faire la meilleure affaire. Discounts, remises, soldes... Les quelques conseils que te donnèrent sa grande sœur s'enracinaient en toi un peu plus profondément encore, et tu en fis une habitude.

En grandissant vous vous voyiez moins, tu restes admiratif quand ça la concerne - par respect pour son sens d'organisation et son acharnement dans le travail. Prunille était sensible, mais pas faible - elle ne se décourageait pas, elle ne fuyait pas, et ses larmes, elle ne te les montrait jamais. ((Tu compris plus tard qu'elle voulait être forte pour être ton modèle, que vos parents et elle se prenaient la tête sur comment t'éduquer quand il n'ont jamais été là pour toi.)) Tout est différent sans elle, tu n'es pas seul, ce n'est seulement pas la même chose d'avoir à toi la villa parce que Prunille fait ses études à l'est. C'était pas Vincent et sa manière si particulière de te rappeler qu'il était le plus grand, ni Sera dont tu te rappelles des pieds de béton parce qu'elle faisait du foot à l'époque ((et qu'il lui arrivait de te faire un crochet au dos #joie)). Terrance, lui, de ses sept ans d'avance était plus jovial, beaucoup moins réservé - un grand sourire avec lui et une tête d'imbécile malgré ce génie. Tu comprenais pas quand il te parlait. Il parlait trop vite. Avec lui, pourtant tu appris à discuter.

Tu rapportais de bonnes notes parce que tu ne voulais pas de tes parents sur ton dos. On t'aidait, d'ailleurs, qui plus est, et lorsque tu avais des questions, tes frères et sœurs se faisaient une joie de te répondre ((ils avaient tous quitté la maison, du coup ils te voyaient moins, et ça leur faisait plaisir de te revoir - y'avait un truc de changé en toi pourtant, l'ennui, la solitude et l'excellence forge. Tu deviens difficilement supportable. Vincent te trouve trop arrogant, Sera, observatrice, ne s'attarde pas sur ton comportement de con, Terrance te provoque et Prunille... Prunille te disait différent)) Tu ne te faisais pas particulièrement remarquer, mais ce fut de ta vie un train de routine où partir à l'aventure ou du moins être jeune comme beaucoup le conçoivent ne désigne en rien ton mode de vie. On aurait dit un que tu faisais tes mid-20, tes bouquins, tes notes, ton stylo cher et cette montre pour laquelle tu as négocié fort le prix - tu sortais en solitaire en général à une terrasse un peu plus bas, lorsque le repas du chef était "trop sophistiqué pour tes papilles de membre de la plèbe", tu disais.

Les quelques soirées mondaines où tu étais invité étaient passées à discuter politique, culture, économie et le succès de Vincent à la tête de l'entreprise familiale. Tu avais tes cours de droit à domicile, toi, tes parents ne voulant plus payer ta scolarité en privé comme ils l'avaient fait pour tes aînés et refusant de t'inscrive en publique. Entre Code Civil, Code d'Instruction Criminelle, Code la Nationalité Belge, Code judiciaire et La Constitution - le travail ne fût pas de tout repos. Tu collais à ton tour ces post-its dans tes bouquins d'exos et ton cours, ordonnés, avec un code couleur, ces fameuses abréviations, à réciter, à écrire, à réécrire, reformuler. C'est après une discussion en présence d'un tuteur que Reed montre ses premiers éclats d'extrémisme, ceux qui seront diagnostiqués ((entre deux plaisanteries et quelques verres de trop)) par son meilleur ami psychologue plus tard de "parenthèses de très fortes intensité dans (sa) vie morne". Tout a commencé avec une discussion sur les lois, et le système actuel les appliquant, puis ça a débouché sur un long débat : communautarisme contre capitalisme. Tu avais été particulièrement colérique ce jour là Reed, comme une bombe explosant - à avancer la théorie de l'Anacyclose comme une croyance encrée dans tes racines. Tu envoies chier les prochains professeurs à domicile, avant d'à ton tour de disparaître.

Tu prends cette décision réfléchie depuis un moment déjà de partir t'installer au nord est de la France où tu rejoindras l'armée de la terre après formation suivie. Tu ne t'y rend pas seul. Ce que personne ne sait c'est que tu te disais déjà père à l'âge de dix-neuf ans. Rencontrée à quinze-ans lors d'un footing matinal, tu croises cette jeune fille qui t'aborde. Elle t'interrompt ((et tu te dis qu'elle a vachement du culot)) pour te dire que tu lui plais, un simple contact. Un numéro de téléphone laissé. Tu acceptes par politesse peut-être, par curiosité sinon, te ne te souviens plus - tu te souviens seulement penser ne pas être abordé ainsi souvent et que ça méritait que tu te penches dessus. L'avantage d'avoir des parents qui t'oublient sauf lorsqu'il s'agit de tes études c'est qu'il suffit de leur apporter de bon résultats qu'il se satisfassent de toi. Tu restais en ligne, et ce malgré tes quelques colères ((froides)) à faire frissonner ceux à table, obéissant, maniéré - tes résultats devaient être excellents à moins de solliciter la suspicion de tes géniteurs. Tu pouvais en jouer,  ce que tu fis.

Tu te dérobais le soir, pour aller voir la charmante demoiselle à qui tu plaisais tant, Emma Sow, elle habitait plus bas à Charleroi. Vous parliez, dans ce même parc ou vous vous étiez croisés, à marcher. Elle te disait être là avec sa tante maternelle ici en Belgique le temps que son père et sa mère reviennent de leurs vacances en couple. Tu n'avais pas enregistré son numéro parce qu'il suffisait d'une servante trop bavarde pour que ça remonte à ton père. Tu ne pouvais en garder dans la confidence non plus. Tout ce que tu pourrais offrir en cas de chantage ne vaudrait pas la richesse accumulée à vendre de la vaisselle à prix exorbitant de ton paternel. Tu cherchais des cabines téléphoniques pour l'appeler, profitait d'une sortie à l'extérieur pour faire des courses à la place d'un majordome pour passer un coup de fil. On y voit que du feu. Pendant les vacances, lorsque Prunille revenait à la maison et qu'elle te voyait elle te félicitait pour être indépendant de cette manière. Lors de ses congés payés, Terrance te demandait pourquoi tu t'embêtais quand ça pouvait être fait pour toi. Tu ne parlais pas à Sera. Vincent lui se contentait de te regarder sans t'adresser un mot.

Tu rencontres Jade Sow à tes dix-sept ans, qui à tes vingt ans tu appelleras Tara Jade Aslan. Tu l'as d'abord pensée être la petite sœur d'Emma. De ses six ans, la petite était en fait la fille de la jeune femme. Elle t'a expliqué avoir accouché par césarienne à l'âge de neuf ans, qu'a l'époque elle n'était même pas consciente que de qu'était le rapport sexuel et que son oncle demandait d'elle de garder sous silence leurs entrevues. La police t'a interrogée et c'est sur ses aveux qu'il a fini enfermé. Ses parents s'occupent de Jade et elle, la petite se présente aux autres comme sa petite soeur quand vérité est tout autre. T'es parti avec elles, l'école militaire que tu visais à quarante minutes de bus d'où les Sow viviaent.

L'école militaire te durcit, au delà de vraiment vouloir protéger un pays, tu étais de ceux voulant protéger des principes. C'est tellement plus direct d'agir sur les terrains directement que de derrière un bureau de magistrat - pourquoi, parce que tu pouvais t'en prendre à ton adversaire ? Quelque part, oui. C'est se refaire à une nouvelle vie, c'est pas facile tous les jours, et tu admettras avoir peut-être eu du mal à bien plier tes affaires et le repassage. La petite t'évite et pleure tout le temps sans que tu comprenne ni même t'en parle quand tu vas voir tes futurs beaux parents. Ces derniers te disent que tu la pousse trop, que tu l'encourage mal, que tu ne lui parle pas assez gentiment ((y'a eu un scepticisme au début de leur part te concernant mais t'as pris une décision bien étrange ils trouvent de quitter ta vie là sur ton coussin doré, ils ont fini par remarquer l'affection que tu avais pour leur fille ainée mais à leur yeux tu ne peux être père)) Du coup tu te frustrais, toi malgré tes aises, tu t'étais démené pour aligner ton style de vis aux propos et aux idéaux que tu avais. Tu craques, et lève la main sur elle sans raison.

La punition pour elle après ça, c'était le coin, celui sous les escaliers. Elle avait la peur du noir. Si elle avait peur, tu allais t'en servir. Plus sa bêtise était grande plus proche elle devait s’asseoir dans l'ombre. C'était souvent tard le soir les punitions, tu allumais quelques lumières Reed pour ne pas la trouver s'être fait dessus comme l'autre jour. Elle pleurait, toi du canapé ((parce qu'il n'y pas de place pour le gendre)), tu continuais à lire jusqu'à lui demander si elle avait compris. On pourrait se poser des questions, d'exploiter la peur du noir d'enfant comme ça - mais au moins, Tara, qui redoutait de plus en plus les punitions finit par se tenir. Elle venait te voir des fois, fatiguée - elle parlait, te disait qu'elle avait été trop capricieuse ou gâtée ou insérer la liste de choses qu'elle avait à se reprocher. Tu la regardais Reed. T'attendais toujours dans le salon toi quand c'était le cas, en grandissant pour Tara le bat de l'escalier ne suffisait plus, donc c'était la commode, et un temps augmentant à y passer. Elle développa une forte claustrophobie, Reed tu te dis que ça valait la peine. Le sens-tu ? Cet appel au désordre, il te fallait décliner, non c'est pour ça que tu restes stupéfait. Une blessure à la jambe, Reed, celles qui t'empêchent de reprendre du service. Ton incompréhension est telle, que tu crois qu'il s'agir d'un canular. Tu ne pouvais pas du jour au lendemain te retrouver à la rue, n'est ce pas ?

La deuxième étape du deuil, Oswald - c'est le déni.

S'accompagnent à ses résultats d'autres tests, oui tu sais Emma et toi de vos vingt-deux ans, mariés depuis une année déjà cherchaient à concevoir. Faute de moyen, dirait-on. Reed tu ne sers à plus rien dans cette société, tu ne peux ni préserver l'espèce humaine en assurant sa reproduction, ni contribuer en travaillant. Y'a une expression pour ce genre de personnes là - ah oui, un déchet. Oh je ne te traite d'ordure, tu le sais ça, ta colère s'exprime beaucoup plus souvent qu'avant. Avec cette haine de la bonne grosse paranoïa se mélange à ses idées qu'il avait déjà avec lui


Blessure ne peut plus servir - Apprend infertilité - ça nourrit sa haine et son incapacité à y faire quelque chose - Les idées de Reed s'affirment fasse à un gouvernement qu'il trouve incompétent - Vu qu'il faut qu'il se réhabilite il devient plus amer et acerbe, on le laisse pas tranquille -
Talents


• Intimidation : Il en impose, de par sa carrure, de par les menaces qu'il émet et évidente envie de meurtre perpétuel sur son expression - qui plus est il sait très bien faire varier son ton pour rendre plus effrayants ses propos. Lorsqu'il est question de manipuler les gens à faire ce qu'il veut - Reed peut très facilement provoquer un état de stress et anxiété chez son entourage qui leur pousse à prendre des décisions moins réfléchies que d'habitude.
• Tacticien : S'il court encore du gouvernement, c'est qu'il est doué pour planifier ses coups.
• Boum : Tout cela s'accompagne avec une connaissance d'un nombre hallucinant de bombes et explosifs, dont leur noms en tout genre allant même jusqu'à nucléaires. Il sait en faire de relativement grandes et puissantes autant que les désamorcer. Seule la bombe nucléaire lui est impossible à faire de ses mains au vu du peu de moyen et se procurer de l'uranium et les coups attachés à la production d'une telle arme, seul.
• Persuasion : Faire adhérer à sa cause fait aussi partie de ses capacités, plus dangereusement lorsqu'il s'agit de ses idéaux mais également dans la vie de tout les jours aussi. (...) 
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Comment as-tu trouvé notre forum ? Once upon a time
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Reed O. Aslan



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Re: Reed O. Aslan ♔ You make me a believer (uc)

Message par Anko Arihito le Sam 14 Juil - 18:40

Wow

Tu es bg

Je te donnerai mon 06

Fo pa le dir à ow1 il serait jaloux

Fight pour ta fiche !


Anko Arihito
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